La base de données CNRS

Publié le par sylvie houte

SIG assolements, de 1994 à 2006
 
Le CNRS de Chizé a construit un SIG sur les parcelles agricoles de la Zone Atelier, à partir de relevés de terrain, « les assolements » depuis 1994. Ces derniers sont mis à jour annuellement sur SIG (ArcView 8.1 et Access XP). Le SIG nécessite au minimum, pour la consultation et la saisie sous SIG Access 2000 et ArcGis 8.1. Les saisies dans le SGBD nécessitent au minimum Access 2003 ou XP.
 
La zone d’étude
La zone d’étude s’étend sur près de 450 Km² dans le sud du département des Deux-Sèvres, dans la région Poitou-Charentes. Elle est couverte par les systèmes de projection Lambert II et III, nous utilisons donc la projection conique conforme de Lambert II étendu associée au système géodésique NTF. Le site est divisé en 10 secteurs définis arbitrairement (2005 : 8 secteurs, 2006 : 10 secteurs).
 
La base de données
Le SIG se compose d’un document ArcGis et d’une base de données. La base de données est intégrée au SIG via la structure « Géodatabase Personnelle » d’Esri et gère toute la partie attributaire des données ; la géométrie est gérée par le SIG. La connexion entre SIG et SGBD est gérée au travers du développement, en langage VBA. Les actions à réaliser sont dictées par des procédures ou fonctions (en VBA) qui communiquent les informations nécessaires, soit au SGBD soit au SIG.
Le SIG se base fondamentalement sur de la programmation en VBA, que ce soit au niveau d’ArcGis, d’Access ou de la connexion entre les deux. Beaucoup de taches font appel à des procédures des deux logiciels, qui s’accompagnent de transferts d’informations (numéros des parcelles…). Dans le SGBD, la programmation fait appel à des requêtes en SQL, d’action ou de sélection.
 
Le Scan25 de 1990 mis à notre disposition par l’IAAT sur l’ensemble de la zone d’étude est le référentiel principal pour les rectifications des photographies et les digitalisations. Le scan 25 de l’IGN de 2002 est disponible - en attente du scan de 2005 (bdortho).
 
Les assolements sont les relevés d’occupation du sol et du parcellaire agricole (limite des parcelles agricoles), sur le terrain. Le premier assolement, en 1994 est basé sur la digitalisation d’une scène SPOT de 1996, composite entre une scène N&B (10 mètres de résolution) et une scène couleur (30 mètres de résolution). De 1994 à aujourd’hui, la zone d’étude a subi différents agrandissements (94-95-96-2006).
Deux relevés de terrain sont réalisés par an sur l’ensemble du site en voiture : en mars/avril et en juin/juillet (rq : année 2005 : culture semée en 2004). Ces deux passages sont nécessaires pour identifier les cultures précoces et tardives. Le second permet également de valider la première saisie. Les observations sont notées sur des cartes papier de l’assolement précédent. Les nouvelles limites de parcelles sont complétées sur la carte.
Les parcelles saisies n’ont aucune valeur cadastrale. Une parcelle est ici définie comme tout polygone entouré d’entités ayant une occupation du sol différente ; ou avec une limite physique. Les haies, les routes et les limites marquées (fossé…) sont considérées comme limite de parcelle. Une parcelle ne peut avoir qu’une seule occupation du sol. Les « parcelles » englobent aussi bien les parcelles agricoles, que les bois et les milieux urbains.
 
3- Linéaire
L’ensemble des routes et chemins a été saisi.
Bande enherbée en cours (fossé, haie)
 
3- Contrats d’agriculture durable (CAD)
4- Exploitants
 
Assolements croisés et microparcelles
La gestion de l’évolution spatiale et temporelle des parcelles et de leur occupation du sol s’est améliorée au cours du temps (travail d’Alban Thomas)
94-2004 : gestion annuelle des données ( 1 shape/an)
depuis : les Assolements Croisés contiennent l’information des assolements depuis 1994. Ainsi, les parcelles agricoles des différentes années sont liées physiquement par un « IDParcel » de la table des Microparcelles qui sont les plus petits polygones produits par le croisement de toutes les années. Ainsi la base de données permet d’avoir l’historique des parcelles au cours du temps, c'est-à-dire de disposer des informations telles l’occupation du sol, le parcellaire… au cours des années. Les Microparcelles contiennent la géométrie : elles représentent la charnière physique entre le SIG et le SGBD. La géométrie est stockée dans la Base de Données mais est gérée en grande partie par le SIG.
13 000 parcelles créées depuis 94 
17 000 micro-parcelles
 
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Publié dans Equipes

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